Foulées d' Arcy sur Cure (89)

De bon matin, dimanche 03 août, sous quelques gouttes de pluie, Jean-Louis Rabiet et Moi même , accompagnés de son épouse,  sommes partis faire les 13.220 km des 10èmes "Foulées d' Arcy sur Cure", pas trés loin d'Avallon. Comme Jean-Louis m'avait dit que c'était assez plat, sauf une côte ! J'avais décidé de l'accompagner. Les nuages menaçant de notre maintenant célèbre "été façon october" allaient nous laisser tranquille pour l'épreuve... Bien que Jean-Louis soit vétéran 4, je m'inquiétais fortement, à la vue de nos 3 premiers kilomètres d'échauffement de sa mémoire défaillante !!! Eh oui, en 3km, j'en avais déjà fait 2 de montée... Et pas la petite qui vous glisse sous les semelles sans faire mal... De celles que j'avais "gravies" à Génod une semaine auparavant ! Et le comble de tout: Il y avait deux tours !!! Bon, maintenant que l'on étaient là, perdu au milieu des 83 concurrents au départ, on allait quand même pas flancher sur du superflu. De plus, la course était internationale avec deux canadiens et un américain ! Y'avais même un gars du 76 et d'autres départements bien éloignés de ce petit village icaunais. Tiens , y'avais même un autre dijonnais: Olivier Urlacher, un vainqueur potentiel... Croyant partir en montant la premier côte (d'aprés J-Louis), c'est dans l'autre sens que nous allions commencer. Passage d'un petit pont et 3 km de plat, faux-plat montant, descendant... Bien trop vite en jambe, j'allais laisser des forces sur cette portion qui, sommes toute, me convenait mieux que ces grimpettes de la 2èm partie. Repassage du petit pont (dans l'autre sens) et attaque des collines russes, puis descente rapide sur le village pour attaquer...la deuxième boucle. Comme d' habitude, la marche fut mon péché mignon dans chaque montée ! Pas de rythme, pas de souffle. Rien, quoi, l'envie d'arréter là, de me dire que je suis plus fait pour la belote que pour ce satané sport que je pratique depuis plus de 30 ans. Mais bon, j'ai fini en 1h00'59''. Jean-Louis est arrivé en 1h14'18''. La pluie est arrivée aussi et la remise des prix spartiate à duré moins de 10 minutes... Le dijonnais a gagné et tout le monde s'en ait allé chez soi. Chose qui m'a frappé, le commentateur (oui, le gars qu'est au micro !), pas le postillon que nous rencontrons de temps en temps du coté de ... m'a présenté comme le président de l' ACR Dijon (d'où tenait-il cette info) et a pris bien soin de citer chaque club, avec des propos censés. Bravo à lui. Un bravo également à madame Rabiet qui avait préparé les casse-croute et mis dans la glaciaire quelques bouteilles vertes remplies de houblon. En fait, un petit dimanche matin bien sympa.