Vincent Lauvergne dans les côteaux toulousains

Tous les différents tests, examens et analyses subient cette semaine pour trouver la cause de ce dérèglement n'apportèrent jusqu'à aujourd'hui pas le moindre indice de réponse.

Alors je pris le TGV, ce samedi après midi pour Nougayork.

Dimanche matin, mal grès les indications glanées sur le net pour me rendre au départ de la 20ème édition du Marathon des coteaux, je me perdis dans Toulouse, mais après 5 km errant dans les rues de la ville rose, je trouva une boulangerie ouverte pour me renseigner et me mettre sur les bonnes rails.

Montlaur, charmant petit village à 18 km de Toulouse, après retrait des dossards et un peu d'anxiété, le coups de feu est donné. Parfait inconnu au sein de ce peloton de 120 coureurs. Je pu gérer mon effort tout en ayant en tête, ma mésaventure de la Rochelle.

Je partis donc doucement et ralenti encore par la suite, je termine certe cet ultime Marathon de l'année en 4h24, 80ème sur 102, mais je suis plus frais qu'à la Rochelle.

C'est vrai que j'ai ralenti mon allure pour ne pas à avoir à subir le même traitement.

En rentrant ce matin, j'ai reçu un appel de mon cardiologue que je revois le 14 pour de plus amples analyses. Je souffrirais selon ses propres mots d'un dégénéressence cardio-pulmonaire [en terme moins barbare, cela ralentirait le débit sanguin dans les muscles (pouvant provoquer des crampes au passage) mais surtout apportant moins d'oxygène aux cellules (ce qui induit un essouflement et une fatigue accrue)].

Je parlais en plaisantant de prendre une retraite anticipée, mais dans l'attente de solutions probantes. Je dis adieu aux performances mais je continuerais avec son aval de courir pour le plaisir tout simplement, car j'aime ça.