Vincent Lauvergne en Ardèche : Trail des citadelles 2010 ou les 4 saisons

Ca y est, samedi 13h30, je prends la route pour Lavelanet dans l'Ariège ou se déroulera demain le Trail des citadelles.

0h00, j'arrive enfin sur le lieux de départ, pas trop le temps de s'amuser, la nuits sera bien assez courte, je rassure Séverine l'informant que j'étais finalement à destination (j'espère qu'elle n'aura pas veillé exprès).

5h00, c'est le réveil, pas trop récupérer de la route de la veille, la pluie s'est arrêtée vers 4h00, on partira au moins sans la pluie.

Le dossard épinglé, 6h00, top départ, l'ambiance est toujours des plus chaleureuses ici, il faut dire que la plupart savent qu'ils partent 12h à 13h de bonheur et de galère.

J'ai retenu la leçon de 2006 et suis parti bien plus doucement, 400 au départ mais combien à l'arrivée.

Après 2 km de goudron, on attaque la première difficulté, difficile de savoir ou on met les pieds, pour l'instant le terrain n'est pas encore trop détrempé.

Les 10 premiers km s'éffectue en 2h07'37", mais c'est pas grave je suis là avant tout pour le finir.

On resdescent sur le 1er ravito au 18ème km, après quelques tranches de saucisses et de comté, on repart plein d'entrain, je commence à reprendre un rythme de croisière.

Je commence ma remontée progressive passant au 20ème 1h05'12", la machine se rode et me contente de maintenir le tempo.J'atteins le 30ème en 1h32'20"

Mais ce ne sont là que des temps de passage, je fus assez régulier puisque contraint d'abandonner au 63ème km pour 1' sur la barièrre horaire mais ce n'est que partie remise.

Je le finirai un jour, 10,58 km/h de moyenne ou nous avons connu les 4 saisons qui se succédèrent (soleil, pluie, neige, grêle et vent) sans compter le dénivelé 3600 m pour les 73 km et des sentiers de plus en plus boueux comme vous pouvez le constater sur le diaporama.

Une dizaine de chutes à mon actif mais je ne me suis pas fait mal, c'est le plus important car je m'en serais vraiment voulu de ne pas ouvoir être ce week end avec Séverine pour son 1er Marathon.

Certes cela prend bien trop de temps pour descendre la-bas, mais des souvenirs plein les yeux et des panoramas à vous couper le souffle.

La prochaine fois sera la bonne, mais sans appareil photo, après tout, jamais 2 sans 3.

Seulement 284 à l'arrivée, j'ai eu beau insisté pour repartir mais la direction n'a rien voulu savoir, une chute de trop ou une photo de trop, peut importe, l'important c'est d'être en forme pour pouvoir le raconter. Je boucla donc mes 63 km en 11'35, dire que j'avais potentiellement encore 2h00 pour boucler les 10 derniers km.