Vincent Xambeu au Marathon d'Istamboul

Cette année, c’est dans l’autre ville aux sept collines que j’ai enfilé les baskets, avec pour originalité, de mettre à quelques minutes d’intervalle, un pied en Asie et l’autre en Europe…

Unique marathon sur 2 continents, Istanbul nous réserve une course épicée !

Le départ est donné sur un pont (ça vous rappel quelque chose ?), et nous commençons par enjamber le Bosphore… vue magnifique sur le détroit, de quoi prendre des forces pour la suite…

Et c’est partie, dans cette ville chargée d’histoire, à ruelles étroites et souvent escarpées !

Ce n’est pas les quelques gouttes de pluie qui nous empêchèrent de courir, ni même plus tard de goûter les charmes du grand bazar, du bazar égyptien ou de la mosquée bleue.C’est ensuite la tour de Galata qui nous invita à prendre de la hauteur sur la cité, afin d’admirer avec un peu plus de distance ses contrastes, ses couleurs, ses mouvements, son architecture majestueuses et ses fleuves.

Mais c’est aussi l’empereur Constantin qui lui donna plus tard le patronyme de Constantinople, ville ou tout se « répare », tout se transporte, tout se marchande, où la vie et les échanges sont au centre de toutes les préoccupations.

C’est Byzance, pour sa luxure, ses éclats aux couleurs d’or !

De quoi, nous donner envie de prendre la navette fluviale et de retourner sur la rive asiatique en pensant qu’il y a quelques années les anciens sultans empruntaient le même chemin sur une barque dorée…

Je suis très content car je suis passé au semi en 1h39 et j’ai à peu près tenu mon rythme jusqu’au bout, sachant que le finish est une montée de pratiquement 2 km

Très belle, mais très dure… j’ai tout de même terminé en 3h22…