Sparnatrail 2013

Samedi 15h, on charge la voiture...direction Epernay pour la 18ème éditions de la Sparnatrail. Passé Chatillon sur Seine, la pluie commence à tomber pour ne plus me quitter jusqu'à l'arrivée. Je tente quand même de retirer mon dossard mal grès que l'heure soit dépassé de 30'. un super accueil, j'aurais bien fait puisque je ne savais même pas que j'avais droit à la pasta party.

Après un repas bien mérité, je gonfle le matelas puis m'installe pour la nuit. Au cours de la nuit, je me rend compte que le matelas se dégonfle, il est plus que temps de ré-investir.

Depart.JPG6h, on se réveille, petit déjeuner succins dans la voiture, un gâteau de riz, 2 pains au chocolat, un pain viennois, une rations de Sportdéj et un café froid (putain de thermos, bon à jetter).

La pluie se calme un peu, je rentre alors dans la halle des sports, et attend le briefing d'avant course (un café chaud, finalement la journée se passera peut être bien). David Soulier me reconnaît, tiens nous serons au moins 3 côte d'orien, tous 3 découvrant le parcours pour la 1ère fois.

7h30, on quitte la halle des sports pour rejoindre le vrai départ à 7h45, avenue de champagne. Départ rapide, 3 km d'asphalte, peloton emmené par le vice champion de France de Trail court. Les jambes tournent bien mal grès une nuit cahotique et ma sortie improvisée avec Céline vendredi après midi.

Un peu trop plat au départ, les 5 kms avalé en moins de 25'. Après un aller-retour le long de la Marne et du canal de la Marne, on commence enfin à rejoindre les terres viticoles vers le 7ème km. Première petite grimpette dans le domaine de Moet et Chandon au 8ème km.

On-commence-enfin-a-monter.JPG

Les sentiers sont bien gras et détrempés. Le parcours commun entre les 2 distances jusqu'au 30ème km, mieux vaut être devant pour bénéficier quelques peu d'accroche. 2000 concurrents au départ des deux distances 30ème km en 3h10. Je maintiens le tempo. On quitte le parcours commun et on se retrouve vite esseulé...

On repart cette fois dans la partie dure, moins d'asphalte et par conséquent plus de boue.

Le rythme commence alors à baisser, les jambes et le souffle est là. Mais la boue commence à faire son travail de sape. 40ème km en 4h27, la pluie a finalement cessé.

Vers le 46ème km, une femme a installé une table avec un ravito improvisé devant sa porte de garage. Après un verre de ratafia et un Coca, on repart pour les 10 derniers km.

Une glissade non maîtrisée vers le 50ème km me fait ralentir mon allure, la fatigue s'installe, les jambes deviennent lourdes, le vent de face depuis déjà 10 km commence à avoir raison de mon mental. Le rythme chute, l'impression d'avoir 15 kg sous chaque pied.

Finalement, nous ne seront que 350 arrivants sur cette édition sur un peu plus de 500 partants. Vincent Lauvergne termine 175ème en 6h41'01", fatigué mais bien comptant d'en avoir fini...Le verre de soupe fût des plus apprécié à l'arrivée.