Marathon du Vulcain – 2 mars 2014

Par Julien Harson. Retour aux affaires du côté des volcans d’Auvergne. Première course de la saison 2014.

Départ à 8h30, pour 42km et environ 1600m D+, depuis Volvic. Après un bref passage au coeur de la cité de l’eau, nous quittons rapidement le bitume pour les chemins. C’est parti pour presque 13km d’ascension non stop. La neige fait son apparition dès 800m d’altitude. Il y en aura pendant les 30km suivants. Les jambes ne répondent pas ce matin, elles sont bien lourdes, tant pis. Je décide de faire la course à mon rythme et laisse passer ceux qui sont plus rapides.

Les volcans s’enchaînent les un après les autres : Puy de la Nugère, Puy de Tenuzet (vaste carrière de pouzzolane), Puy de Louchadière après une terrible ascension de 200m D+ en à peine 500m de distance.

S’en suit une longue portion roulante en léger faux plat montant. J’ai l’impression de ne pas avancer. Je me traîne mais les autres n’avancent pas beaucoup plus vite. Petite montée avant de descendre dans le Puy de Lemptegy.

Nous passons à l’intérieur du cratère. Je me fais doubler par un centurion qui a remplacé ses sandales par des Salomon ! Non, ce n’est pas un coup de fatigue, c’est bien un centurion, respect.

Km 21, premier ravitaillement dans un bâtiment de l’ancienne carrière du volcan. Les spectateurs sont nombreux. L’occasion de souffler un peu et de manger des TUC (j’y ai pris goût depuis la SaintéLyon).

Direction le Puy des Gouttes. L’ascension offre un beau panorama sur les volcans et les monts du Sancy. Le Puy de Dôme est dans les nuages.

Quelques passages sur des crêtes, succession de petites montées et de descentes. Les arbres sont chargés de neige. Je récupère quelques places dans la descente et double ceux qui m’ont dépassé dans la première heure de course. Quelques sentiers en monotrace nous mènent jusqu’à la gare de Volvic, second ravitaillement. J’en profite pour prendre un coup de fouet (le gel, pas l’accessoire !). 3km de descente avant de remonter une dernière fois. Cette côte me fait bien mal. Les cuisses sont dures. Je perds quelques places avant de passer devant le château de Tournoël.

Long faux plat montant. Volvic est en contre-bas, signe que l’arrivée est proche. Un chemin de croix, en descente heureusement, nous mène jusqu’au centre de Volvic et l’arrivée dans le complexe sportif.

45ème (660 inscrits) en 4h31.

Une bonne douche et un bon repas d’après course pour reprendre des forces avant de rentrer à Dijon.

Bilan :

  • Course parfaitement organisée : parcours varié, difficile mais pas technique, bons ravitaillements et repas d’après course local, bénévoles sympas.
  • Bonne gestion de course mais pas trop de jambes.

Un peu de repos et de vélo au programme pour la semaine avant de préparer l’Ardéchois.